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Audio
1
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Misty Socks 2
Des chansons pop-rock aux harmonies vocales scintillantes, un kick ga-lopant volé aux dancefloors, de la saturation et du gros son : à trois, les ange-vins de Misty Socks produisent du jus pour dix ! C'est sur scène qu'il faut les voir, et se laisser emporter par leur énergie communicative, irrésistible.
Groupe d'un trio pop rock d'Angers (France), a existé 2 ans, puis a changé de nom pour The Dancers.
Bass, Vocals – Clémentine Bartaud
Drums – Mathieu Meunier
Guitar, Vocals – Corentin Ollivier
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Misty Socks
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0 |
Rock Et Variet Int |
12-04-2024 |
2 MIS |
118 |
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Audio
1
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Miz Du
Formé en 2007 à St Brieuc, en duo avant de s'entourer d'un DJ, de deux choristes et d'un violon. Mélangeant le breton & le gallo, TAN s'engage dans un électro-punk métissé aux accents trad & hxc. Sans vouloir ressembler à du déjà fait, en mettant son empreinte là où les langues bretonnes n'ont pas l'habitude d'être entendues, TAN creuse son sillon à sa manière, du punk rock revendicatif breton.
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Enregistré et mixé entre novembre 2015 et mars 2016 au Tarmac Studio à Saint-Carreuc
Crédit :
Backing Vocals [Choeurs] – Annaig*, Bonnie (21)
DJ Mix [DJ], Synth, Arranged By – Jé
Lyrics By, Music By – Trouz An Noz (pistes : 1 to 11)
Performer [VJ, Performances Vidéos] – Oliv (11)
Violin, Backing Vocals [Choeurs] – Jess*
Vocals, Guitar – Nico*
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TRouz An Noz
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2017 |
Rock Et Variet Int |
02-02-2024 |
2 TRO |
94 |
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Audio
1
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Mo Jodi
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Delgrès
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2018 |
Musiques Du Monde |
05-02-2019 |
9 DEL |
147 |
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Audio
3
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Mogo ya
Kwal (Vincent Loiseau) est auteur de textes depuis 20 ans. Passionné par la langue française, il explore différents aspects de la création artistique.
Voyageur, son inspiration est le monde, qu’il parcourt inlassablement (Mali, Palestine, Algérie, Maroc, Egypte, Québec, Cuba, Tunisie, Turquie, Inde, Laos, Vietnam, Indonésie, Japon, Australie…), y récoltant carnets de voyages et anecdotes qu’il chante, raconte et écrit.
Musicien, chanteur, auteur-compositeur, Kwal a fait son entrée sur la scène musicale en 2002 et réalise cinq albums en français, deux albums en bambara et un en arabe classique, des créations acoustiques avec des musiciens d’ici et d’ailleurs, plus de 400 concerts en France (Les Francofolies, Les vieilles charrues, Printemps de Bourges, Bataclan, La Maroquinerie…) et à l’international.
Conteur, Kwal, qui a évolué du phrasé rap à la scansion « spam » épure encore son adresse en osant la parole contée. Il délivre ses récits savoureux, toujours ponctués de clams, en incarnant de multiples personnages. Il crée son premier spectacle théâtral « Chroniques de Là où j’habite » en 2010 : de pétillantes histoires de voisinage qu’il conte, slame et chante, seul en scène. En 2014, il produit sa première création théâtrale grand plateau « Chroniques des Bouts du monde » une série de fables modernes racontées à la manière d’un Fellag ou d’un Fred Pellerin, portraits d’ailleurs tour à tour souriants, tragiques et émouvants. En 2017, il clôture la trilogie avec « La Fabuleuse Routine – et autres chroniques intérieures« . Il se produit notamment au Festival « Contes et rencontres » en Lozère, au Théâtre Le Quai – CDN d’Angers, au Festival Eperluette en Vendée, au Festival « Parole de Conteurs » à Vassivière…
Auteur jeune public, deux albums jeunesse « le Grand Dédé et sa petite auto » et « Le Maître du monde » sont édités. Il est également co-auteur du spectacle « P.P. les petits cailloux » nominé aux Molières 2011 et du « Roi des rats » de la conteuse Annabelle Sergent-Cie LOBA.
Durant ces dix dernières années, Kwal a eu l’occasion de travailler sur de nombreux projets d’action culturelle (interventions artistiques autour de l’écriture, de la musique) avec des publics variés et de créer des projets insolites, comme des visites guidées-décalées aux musées des Beaux-arts d’Angers et Nantes.
Kwal a également mené de nombreux projets de coopération internationale, notamment au Mali (vingtaine de voyages, accompagnement d’un projet musical avec des enfants des rues de Bamako, lancement du projet Cinémaquis) et en Palestine (trois séjours, ateliers d’écriture).
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Kwal
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2005 |
Hip-hop, Rap |
18-12-2007 |
1.5 KWA |
137 |
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Audio
2
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Mojo radio
Pour décrire la musique de Lo’Jo, il faudrait puiser à la fois dans un dico des rythmes du monde et une encyclopédie des harmonies universelles. On y emprunterait des adjectifs comme bigarré, chamanique, polyglotte, épique, on se baladerait de savanes en déserts, de fleuves en océans, de prairies en bitume, il y aurait des rayons de soleil et des nuages de poussière, des senteurs de pluie, des odeurs de feu et des saveurs d’épices, des flonflons et des youyous, des fiestas et des bivouacs.
Pas un fourre-tout sonore, non, plutôt un grand souk acoustique qui proposerait au chaland esbaudi arômes de guinguette et effluves tziganes, valse apache et bamboche rasta, blues berbère et swing africain, rock et danse du ventre, groove et vaudou. Un sacré Bazar Savant avec henné et barbe à papa, muezzins et camelots.
Déjà trente ans que cette angélique tribu angevine promène autour du monde son hétéroclite et éclectique bagage musical. Pas un groupe, plutôt une caravane, un collectif de fieffés bourlingueurs-funambules-globe-trotters ouverts à toutes les expériences, toutes les rencontres. En une douzaine de disques, la bande à Lo’Jo, venue qui du punk, qui du jazz, qui du rock, a exploré autant de directions musicales que de continents. Comme dit Denis Péan, chanteur et parolier, « notre musique est un jardin anarchique qu’on essaie de cultiver pour le rendre à la fois beau et sauvage.
Le temps, c’est vrai, ne semble avoir aucune prise sur ces nomades enracinés. Même si depuis les débuts de l’aventure des musiciens sont venus, d’autres repartis, l’orchestre s’est stabilisé autour de six membres : Denis, donc, poète à chapeau maniant volontiers l’orgue de barbarie ou l’harmonium indien, Nadia et Yamina, les sœurs choristes et muses tourbillonnantes, Richard le virtuose de l’archet, Kham le bassiste et Baptiste le batteur. Le charme aventureux de Lo’Jo, ce sont ces violons aux coups de reins voluptueux, ces cascades de kora agile, ces chœurs féminins virevoltants et ces percussions acrobatiques, « arômes polyrythmiques, petites fleurs pentatoniques » comme ils disent. Et les textes de Denis, mélange de sabir guttural et de poésie à la Robert Desnos, entre fables de griots et aphorismes humanistes, mêlant français, espagnol, arabe, créole ou anglais. Un cocktail envoûtant et généreux qui a forgé leur réputation de Bamako à New York en passant par Sydney, Barcelone ou Athènes, séduit aussi bien Peter Gabriel que le Quarteto Cedron, Justin Adams, producteur de Sinnead O’Connor ou Robert Plant, ex-chanteur de Led Zeppelin.
Il y a une demi-douzaine d’années, les Lo’Jo ont été à l’origine du premier Festival du désert qui a accueilli, près de Tombouctou, aux confins du Mali, une flopée de groupes sahariens, nigériens ou mauritaniens, entre autres le bluesman malien Ali Farka Touré, les Tinariwen, rockers berbères ou, justement, le dénommé Robert Plant. Aujourd’hui, la tribu fête trois décennies de pérégrinations soniques et de tribulations harmoniques. Infatigables baladins du monde, troubadours planétaires et planants.
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Lo'jo Triban
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1998 |
Chanson Francophone |
04-12-2019 |
8 LOJ |
155 |
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Audio
1
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Mojo radio
Pour décrire la musique de Lo’Jo, il faudrait puiser à la fois dans un dico des rythmes du monde et une encyclopédie des harmonies universelles. On y emprunterait des adjectifs comme bigarré, chamanique, polyglotte, épique, on se baladerait de savanes en déserts, de fleuves en océans, de prairies en bitume, il y aurait des rayons de soleil et des nuages de poussière, des senteurs de pluie, des odeurs de feu et des saveurs d’épices, des flonflons et des youyous, des fiestas et des bivouacs.
Pas un fourre-tout sonore, non, plutôt un grand souk acoustique qui proposerait au chaland esbaudi arômes de guinguette et effluves tziganes, valse apache et bamboche rasta, blues berbère et swing africain, rock et danse du ventre, groove et vaudou. Un sacré Bazar Savant avec henné et barbe à papa, muezzins et camelots.
Déjà trente ans que cette angélique tribu angevine promène autour du monde son hétéroclite et éclectique bagage musical. Pas un groupe, plutôt une caravane, un collectif de fieffés bourlingueurs-funambules-globe-trotters ouverts à toutes les expériences, toutes les rencontres. En une douzaine de disques, la bande à Lo’Jo, venue qui du punk, qui du jazz, qui du rock, a exploré autant de directions musicales que de continents. Comme dit Denis Péan, chanteur et parolier, « notre musique est un jardin anarchique qu’on essaie de cultiver pour le rendre à la fois beau et sauvage.
Le temps, c’est vrai, ne semble avoir aucune prise sur ces nomades enracinés. Même si depuis les débuts de l’aventure des musiciens sont venus, d’autres repartis, l’orchestre s’est stabilisé autour de six membres : Denis, donc, poète à chapeau maniant volontiers l’orgue de barbarie ou l’harmonium indien, Nadia et Yamina, les sœurs choristes et muses tourbillonnantes, Richard le virtuose de l’archet, Kham le bassiste et Baptiste le batteur. Le charme aventureux de Lo’Jo, ce sont ces violons aux coups de reins voluptueux, ces cascades de kora agile, ces chœurs féminins virevoltants et ces percussions acrobatiques, « arômes polyrythmiques, petites fleurs pentatoniques » comme ils disent. Et les textes de Denis, mélange de sabir guttural et de poésie à la Robert Desnos, entre fables de griots et aphorismes humanistes, mêlant français, espagnol, arabe, créole ou anglais. Un cocktail envoûtant et généreux qui a forgé leur réputation de Bamako à New York en passant par Sydney, Barcelone ou Athènes, séduit aussi bien Peter Gabriel que le Quarteto Cedron, Justin Adams, producteur de Sinnead O’Connor ou Robert Plant, ex-chanteur de Led Zeppelin.
Il y a une demi-douzaine d’années, les Lo’Jo ont été à l’origine du premier Festival du désert qui a accueilli, près de Tombouctou, aux confins du Mali, une flopée de groupes sahariens, nigériens ou mauritaniens, entre autres le bluesman malien Ali Farka Touré, les Tinariwen, rockers berbères ou, justement, le dénommé Robert Plant. Aujourd’hui, la tribu fête trois décennies de pérégrinations soniques et de tribulations harmoniques. Infatigables baladins du monde, troubadours planétaires et planants.
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Lo'jo
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2001 |
Musiques Du Monde |
21-11-2009 |
9 LOJ |
175 |
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Audio
1
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Moment By Moment
Malgré son nom, Afous Afous est un groupe… français ! Il s’agit du duo formé par Pascale (basse) et Jaja (guitare, machines) qui est le sonorisateur live de Tinariwen. En studio, la musique du duo mélange rock, dub et samples de guitares ou de voix des musiciens de Tinariwen, notamment Saïd et Abraybone.
Deuxième album du duo français, comprenant Jaja, ingénieur son de Tinariwen, pour une musique mixant sons dub & electro et guitares touarègues. On y retrouve certains titres déjà présents sur "Moment by moment", dans des versions retravaillées. Saïd, percussioniste de Tinariwen, y est présent au chant sur plusieurs morceaux.
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Afous Afous
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2006 |
Musique Afro Amer |
23-05-2024 |
1.5 AFO |
105 |
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Audio
1
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Monster zoo
Picard d'origine, c'est dans un groupe punk qu'il effectue ses premiers pas musicaux en tant que batteur. Taper sur des fûts ou sur des sampleurs, quelle différence? C'est à partir de là qu'il va commencer à toucher du doigt l'un des éléments essentiels qui va contribuer à libérer le potentiel de ce premier jet solo: une rythmique bien maîtrisée. Alliée à une électro résolument 8-bit (rappelant les premières cartouches vidéoludiques des "Super Mario" et autres icônes Nintendoesques des années 80), la formule est toute trouvée.
Avançons dans le temps. Rendez-vous début 2005. Une petite structure musicale comme tant d'autres voit le jour. Hipnotik Records. Ca n'a l'air de rien comme ça; tout au plus une démarche indépendante de plus. Pourtant, contre toute attente, Hipnotik prépare son coup en douce. C'est suite à la première sortie du label, la compilation "Hipothetik Disaster", que l'on retrouve Debmaster qui nous présente sa 'Bête Du Sous-Sol'. Un avant-goût de ce qui va suivre.
Février 2006 a été choisi pour accueillir ce premier essai solo du producteur français sur le label angevin. Autant cadrer les choses d'entrée: c'est un coup de maître. En plusieurs actes.
En 15 morceaux, Debmaster nous expose tout son savoir-faire en matière de composition. Au fil de l'album, on se sent comme entourés par d'innombrables créatures sonores hybrides, à mi-chemin entre une électro dure et sauvage, mais aussi généreuse, et un rap cru, sans fioritures. Les saturations ne sont pas loin et on se prend à voyager au sein d'un appareil électronique complexe et riche. La tête enfouie dans les sampleurs et autres synthés qui peuplent les 15 cages qui composent ce zoo si particulier. Ainsi, on retrouve avec délectation bon nombre de prestations exclusivement instrumentales du propriétaire de l'édifice. Procédant par petites touches, progressant par à-coups, on pénètre petit à petit dans les méandres de l'univers de Deb, évitant de justesse de se prendre les pieds dans la masse imposante de câbles qui nous mènent d'un morceau à l'autre. Ainsi, on observe avec attention le défilé des pensionnaires sur l'angoissant 'March Of The Monsters', on se laisse prendre dans la transe musicale de cette séduisante 'Bombergirl' qui s'offre à nos oreilles, avant de se laisser surprendre par la mélodie entraînante d'un 'Bison Rock' édifié en guise d'épilogue; un dernier adieu brutal effectué avec maestria; une main s'agitant pour saluer notre départ, une autre posée sur ces synthés entêtants.
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Debmaster
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0 |
Musique Electro |
16-02-2022 |
4 DEB |
85 |
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Audio
2
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Mörnöyr
Bienvenue en terre du diable
Alors que nombreux sont ceux qui se ramollissent au fil du temps, qui finissent par mettre de l'eau dans leur vin (de messe), rien de tout cela avec I. Luciferia et Thomas Njodr, inséparable duo réuni sous la bannière lugubre d'un Ende qu'une œuvre fascinante, riche désormais de cinq offrandes, trois splits et une démo, a intronisé parmi les maître de l'art noir, français ou pas. Mieux, ou pire c'est selon, plus ses méfaits passent et plus le groupe radicalise son expression du genre dont il décline une vision à la fois extrêmement pure sinon orthodoxe et néanmoins personnelle en cela qu'il fait sien l'héritage des Légions noires.
Si "Goétie funeste" (2018) franchissait déjà une étape supplémentaire par rapport à ses devanciers, tant par sa qualité que par sa froide brutalité, dégraissée des lointaines scories mélodiques vernissant encore un peu "Le puits des morts" (2016) ou "Emën Etan" (2017), "Mörnöyr, bienvenue en terre du diable" expose le fruit du tandem qui n'est plus que haine bouillonnante et noirceur macabre. Ni espoir ni lumière ne filtrent à travers cette ode à la nuit et au démon. Plus que jamais I. Luciferia et Thomas Njodr semblent animés par une quête farouche de cruauté morbide, sans fioritures ni artifices. Claviers liturgiques ('Chasse-vent') et brumes ambient, dues à Nekurat (N.K.R.T, ex Mhônos) sur le terminal 'Copula Cum Daemone', qu'il hante de son souffle inquiétant reconnaissable entre mille, participent au contraire d'une atmosphère pourrissante et véritablement diabolique.
Interprétation, musique, arrangements et textes (celui des 'Conjurations de l'ardente' est d'ailleurs signé par l'ex Vlad Tepes, Wlad Drakkensteim) sont à l'unisson d'une lie aussi funèbre que torrentielle. Au contraire de trop de médiocres qui confondent dénuement et inspiration anémique, ici le tranchant abrasif de ses psaumes impies ne trahit aucune indigence. Artistes exigeants, les deux frères d'armes ne laissent aucun détail leur échapper, soignant une écriture affutée et redoutablement travaillée, à l'image du titre qui donne son nom à l'album et dont les sept minutes, introduites par une guitare au son lourd et pollué, se font rampantes tout d'abord, plus empressées par la suite voire furieusement heavy mais toujours implacables. La vélocité abrupte de mise sur la majorité des compos, des 'Nuits d'octobre' à 'Sang effraie', n'exonère jamais le duo d'un sens des atmosphères sinistres qui n'appartient qu'à lui.
Dans cette ambiance médiévale, obscure et diabolique, monde nocturne où les superstitions se mêlent à une réalité macabre, réside l'identité d'un groupe qui, tout en prêtant allégeance aux Grands Anciens, a su établir un cadre aussi bien esthétique que sonore voire philosophique, qu'il ne cesse de sillonner pour en extraire le suc le plus nocif. "Mörnoyr" est une œuvre sans concession, drapé dans les oripeaux d'un Moyen Âge au bord de l'Apocalypse, d'un abord peu engageant tant elle dégueule d'une laideur fielleuse mais qui finit peu à peu par ouvrir ses cuisses menant à une intimité crépusculaire.
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Ende
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2020 |
Rock Et Variet Int |
14-09-2022 |
2 END |
267 |
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Audio
2
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Most of them blue.s (CD)
Il n'est jamais trop tard pour réaliser ses rêves....
Le musicien et auteur-compositeur Laurent Moitrot le prouve...Après une carrière comme professeur de mathématiques, Laurent, 62 ans, a toujours combiné musique et enseignement jusqu'au moment où il a décidé de fermer définitivement ses ouvrages de mathématiques. Il a alors pris le chemin du studio de son ami de longue date, le légendaire producteur de musique français Laurent Thibault ( Le château d'Hérouville) afin d'y enregistrer ce premier album de 11 titres comprenant huit compositions originales et trois reprises de Peter Green et Joe Tex.
«Je suis très fier de l'album et les fans de blues qui écoutent mes chansons sont une récompense suffisante pour moi en ce moment. Tout le reste sera un bonus », a déclaré Laurent.
«Avec la fin de ma carrière d'enseignant et mes économies, il n'y avait pas de meilleur moment pour réaliser l'ambition d'une vie. Je joue de la musique depuis l'âge de sept ans quand j'ai appris le piano, mais je suis tombé amoureux du blues en entendant "Mr Wonderful" de Fleetwood Mac.
Parlant de cet album, Laurent déclare: «Ce que vous avez ici est une collection de "petits monstres". Certaines de ces chansons ont été écrites il y a de nombreuses années et d'autres tout récemment. Leur point commun? le blues!!! ».
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Little monsters
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2020 |
Blues |
22-02-2024 |
1.1 LIT |
136 |
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Audio
3
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Most of them blue.s (Vinyle)
Il n'est jamais trop tard pour réaliser ses rêves....
Le musicien et auteur-compositeur Laurent Moitrot le prouve...Après une carrière comme professeur de mathématiques, Laurent, 62 ans, a toujours combiné musique et enseignement jusqu'au moment où il a décidé de fermer définitivement ses ouvrages de mathématiques. Il a alors pris le chemin du studio de son ami de longue date, le légendaire producteur de musique français Laurent Thibault ( Le château d'Hérouville) afin d'y enregistrer ce premier album de 11 titres comprenant huit compositions originales et trois reprises de Peter Green et Joe Tex.
«Je suis très fier de l'album et les fans de blues qui écoutent mes chansons sont une récompense suffisante pour moi en ce moment. Tout le reste sera un bonus », a déclaré Laurent.
«Avec la fin de ma carrière d'enseignant et mes économies, il n'y avait pas de meilleur moment pour réaliser l'ambition d'une vie. Je joue de la musique depuis l'âge de sept ans quand j'ai appris le piano, mais je suis tombé amoureux du blues en entendant "Mr Wonderful" de Fleetwood Mac.
Parlant de cet album, Laurent déclare: «Ce que vous avez ici est une collection de "petits monstres". Certaines de ces chansons ont été écrites il y a de nombreuses années et d'autres tout récemment. Leur point commun? le blues!!! ».
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Little monsters
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2020 |
Blues |
09-02-2024 |
1.1 LIT |
129 |
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Audio
1
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Moulins en paroles
Chansons et contes sur les moulins de l'Anjou et d'ailleurs
Jean-Charles Gautier est un photographe nature originiaure du Saumurois, connu sous le pseudonyme de "L'explorateur de Loire)
Site internet de l'auteur principal, explorateurdeloire.wordpress.com
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Gautier Jean-Charles
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2003 |
Chanson Francophone |
15-11-2024 |
8 GAU |
161 |
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Audio
1
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Musiciens pour la Palestine
10 ans d'Al Kamandjati (Les)
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MAP
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2013 |
Musiques Du Monde |
14-01-2020 |
9 MAP |
178 |
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Audio
2
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Musiques & Mots de l'âme volume 1
Jean-Michel Piton, c’est une équation complexe pour de multiples inconnus, faite d’excès délicats et puissants comme sa voix intacte, celle d’un adolescent majeur. C’est aussi de la vieillesse qui dure pour rassurer la nôtre. C’est efficace et inutile comme un poème réussi. Choisi pour nous parler comme on ne chante plus. Massif et léger. Transparent comme un regard et opaque comme la mort qui cherche à trop fraterniser avec nous-même. Que voulez-vous que je vous dise ? Jean-Michel Piton ne s’use pas. Il nous lisse, nous polit de sa tendresse violente. Il fait du bien à notre temps qui passe. Et on en redemande.
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Piton Jean-Michel
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2018 |
Chanson Francophone |
01-10-2019 |
8 PIT |
141 |
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Audio
2
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Musiques & Mots de l'âme volume 2
Écouter Jean-Michel Piton, c’est comme regarder la mer. On a sa douceur en plein horizon et l’on entend sourdre les monstres de ses profondeurs. Ce que l’on voit, ce que l’on entend, c’est le résultat d’un paysage vendéen, fait de blessures inavouées, d’ivresses passionnelles anciennes et d’un apaisement qui ressemble à de la sagesse.
Jean-Michel Piton, c’est une équation complexe pour de multiples inconnus, faite d’excès délicats et puissants comme sa voix intacte, celle d’un adolescent majeur. C’est aussi de la vieillesse qui dure pour rassurer la nôtre. C’est efficace et inutile comme un poème réussi. Choisi pour nous parler comme on ne chante plus. Massif et léger. Transparent comme un regard et opaque comme la mort qui cherche à trop fraterniser avec nous-même. Que voulez-vous que je vous dise ? Jean-Michel Piton ne s’use pas. Il nous lisse, nous polit de sa tendresse violente. Il fait du bien à notre temps qui passe. Et on en redemande.
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Piton Jean-Michel
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2019 |
Chanson Francophone |
06-07-2022 |
8 PIT |
126 |
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Audio
1
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Musiques en Pays de la Loire
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303
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0 |
Classique |
12-08-2015 |
3 303 |
106 |
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Audio
1
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Mystical works
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Pernel François
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2014 |
Musiques Du Monde |
02-06-2016 |
9 PER |
63 |
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Audio
1
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Names
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Messtrio & friends
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2013 |
Jazz |
02-11-2016 |
1.3 MES |
62 |
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Audio
1
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Né pour se dépasser
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Wadi
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2008 |
Hip-hop, Rap |
12-08-2009 |
1.5 WAD |
95 |
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Audio
3
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Né une seconde fois
Produit par le label indépendant Madrigal, géré par l’artiste Foodj, l’album de Philippe Boero, connu sous le nom de Seanaboy, s’intitule Né une seconde fois. Il est paru juste avant le premier confinement sanitaire lié à l’épidémie de Covid-19, en mars 2020.
C’est le quatrième EP (extended play ou mini-album) de Seanaboy, chanteur de hip-hop, rap, slam et reggae. « Je voulais laisser une trace pour mes deux filles de 3 et 5 ans » , justifie Philippe Boero. Les deux fillettes apparaissent sur la pochette. L’une dans les bras de son père, l’autre, lui tenant la main.
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Seanaboy
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2020 |
Hip-hop, Rap |
14-09-2022 |
1.5 SEA |
103 |