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Ces vagues que l'amour soulève
Thierry Robin, dit Titi Robin ou Thierry "Titi" Robin, né le 26 août 1957 à Rochefort-sur-Loire (Maine-et-Loire), est un musicien compositeur et improvisateur français. Il a développé un répertoire musical original se rattachant au monde méditerranéen, aux confluences des cultures gitanes, orientales et européennes. Il joue de la guitare, du buzuq et de l'oud et il est l’auteur exclusif de ses nombreux projets.
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Robin Titi
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2005 |
Musiques Du Monde |
27-05-2024 |
9 ROB |
166 |
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Cet après-midi là
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Atone
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0 |
Musique Electro |
10-02-2021 |
4 ATO |
129 |
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Chalonnes island
The Loire Valley Calypsos est né en 2015, inspiré de musiques des caraïbes anglophones des années 40-50-60. Un vieux disque, Blind Blake & The Royal Victoria Hotel Calypsos fut le point de départ.
Au début, composé de trois membres, la formule est très acoustique, proche d’un calypso traditionnel avec une instrumentation épurée et une place importante pour le chant. Une sorte de « bal jamaïcain de poche » prêt à tout pour faire danser et diffuser la bonne humeur lors des concerts.
Le 1er album « Chalonnes Island » paru en 2017 incarne cette musique chaude, avec ses codes, un son à l’ancienne avec peu de micros et un côté assez brut, mais revisité et propre à eux dans les compositions. Une musique tropicale made in Maine-et-Loire avec une pointe d’autodérision.
Très rapidement un quatrième musicien les rejoint sur scène pour les tournées. Au fur et à mesure du développement de son répertoire en répétition et de son esthétique sonore plus électrique, les influences s’élargissent aux caraïbes entières et même plusà
Un nouvel album ôThe Loire Valley Calypsos Vs The Great Pink Flamingoö paraîtra le 26 avril 2019.
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The Loire Valley Calypsos
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2016 |
Musiques Du Monde |
02-03-2022 |
9.9 LOI |
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Changer d'ère
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Lucho Kopo
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2016 |
Chanson Francophone |
29-04-2023 |
8 LUC |
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Chanson pour une ville en guerre
Petit manuel de savoir vivre pour supporter l'insupportable ...
Les chansons de l'époque 1914-1918 dressent un tableau sensible et troublant d'une ville soumise à une guerre longue et meutrière. Le front est loin , mais la guerre est partout présente.
TRouvées sur les cahiers des soldats du front ou chantées dans les cabaretsaprès avoir passé la censure, Ellébore en a rassemblé une quinzaine pour évoquer l'atmosphère de la Grande Guerre.
Création spectable théâtre de Laval - Novembre 2008
L ‘associat ion ange v ine Ellébore
a participé au retour des voiles carrées sur la Loire et l’a accompagné
par ses chansons.
A Laval, elle a présenté un spectacle musical sur le bateau lavoir
destiné à en faire revivre l’histoire : « Un balcon sur l’eau brune ».
Ces dernières années, ses membres participent à plusieurs projets
collectifs : Angers en Chansons, les Ardoisières en Anjou…
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Ellébore
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2008 |
Chanson Francophone |
29-01-2024 |
8 ELL |
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Chansons à cordes sensibles
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Le Teuff Gaëlle
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Chanson Francophone |
26-01-2022 |
8 TEU |
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Chansons en charentaises
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Gérard Pierron
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Gérard Pierron
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BiographieNaissance
14 octobre 1945
(77 ans)
Thouars
Nationalité
Française
Activité
Chanteur
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Gérard Pierron, né le 14 octobre 1945 (77 ans) à Thouars (Deux-Sèvres), est un auteur-compositeur-interprète français.
Il s'est fait connaitre en mettant en musique et en interprétant les textes du poète Gaston Couté (1880-1911) dans ses deux premiers albums en 1977 et 1979. Dès le tout début des années 1980, il « s'est forgé un style »1 et ce « professionnel de la rêverie » a « commencé à s'imposer parmi les grands »2. Il est également l'un des principaux compositeurs d'Allain Leprest pour lequel il a écrit plusieurs dizaines de musiques.
Ses nombreux albums, souvent à thème, relèvent de la fabrication artisanale de haute qualité. Ils sont l'occasion d'interpréter et de mettre en valeur des textes du patrimoine poétique français écrits par des auteurs plus ou moins célèbres mais toujours choisis avec soin pour la qualité de leur poésie : en plus de Couté et de Leprest, on peut citer Eugène Bizeau, Louis Brauquier (dont il a mis en musique une vingtaine de textes), René Guy Cadou, Jean Cassou, Léo Ferré, Maurice Genevoix, André Hardellet, Émile Joulain, Jules Laforgue, Lanza del Vasto, Valery Larbaud, Jean Moiziard, Gérard de Nerval, Norge, Patrick Piquet, Raymond Queneau, Jean Richepin, Charles Trenet ou Jean Villard Gilles. Il compose le plus souvent la musique qui accompagne ces textes. Il interprète également ses propres chansons. Gérard Pierron est aussi un artiste de scène où il se révèle là encore généreux, modeste et chaleureux.
Son travail a été récompensé trois fois[réf. souhaitée] par l'Académie Charles-Cros, en 1981 pour son album, « Gérard Pierron chante Gaston Couté » et en 1986 pour l'album collectif « Les Cent Printemps des Poètes », avec Alain Meilland et Michel Grange, enregistré en public au Printemps de Bourges3. Il a reçu le Prix Jacques-Douai en 2007.
Gérard Pierron est le père de François Pierron, contrebassiste, accompagnant le chanteur français Loïc Lantoine.
Auteur, compositeur, interprète, Gérard Pierron est un passeur de la poésie française. Il se défini comme un "chineur de poètes" et comme tel, il met en musique, en s'entourant toujours de musiciens de grand talent, des textes d'auteurs tels que Gaston Couté, Louis Brauquier, Allain Leprest, Lanza del Vasto, Gérard de Nerval et bien d'autres.
Dans ses yeux, les rivages de Terre-Neuve et dans son sang, la Loire, dans son coeur la générosité, dans sa vie la modestie et la chaleur. Trois fois récompensé par l'académie Charles Cros, ce troubadour de la langue française n'a de seule volonté que de faire partager son amour pour "Les trésors perdus" qui, grâce à lui ne le sont plus...
L’universel, c’est le local moins les murs : Gérard Pierron pourrait reprendre à son compte ce credo, lui qui n’a pas son pareil pour s’approprier des auteurs rares et les rendre accessibles à tous, par la grâce d’une mélodie sans âge. Exemple parfait de cette réussite, Les Mangeux d’Terre, mise en musique du poète anarcho-rural Gaston Couté, devenu quasiment un tube : refrain tellement évident que dès la première écoute, on croit le connaître depuis toujours, comme s’il s’agissait d’une chanson ancestrale transmise de bouche à oreille, de père en fils… alors qu’elle ne date en réalité que de la fin des années 70. Magie de ces mélodies limpides et populaires que le compositeur paraît enfiler sans effort – évidemment, il ne faut pas s’y fier : la belle ouvrage aux finitions parfaites cache souvent un rude labeur d’artisan en coulisses…
Pour son nouveau disque, Chansons en charentaises, sous-titré "Poésie et magie de la boule de fort", l’artiste a choisi un point de départ microscopique : la boule de fort, jeu régional proche de la pétanque, mais d’un principe et d’une conception plus sophistiqués ; "sport" a priori méconnu, passe-temps privilégié de quelques villages d’Anjou. Chanté jadis par Emile Joulain, ce jeu a stimulé la rêverie de Gérard Pierron, attentif au cheminement lent de ces boules ciselées comme des objets d’art.
Tout ceci n’est évidemment qu’un prétexte, thème imposé visant à mettre en branle l’imaginaire de ses auteurs : "la boule de fort, monsieur, c’est une idée qui roule", dit la première chanson, qui croise en chemin d’autres thématiques plus universelles – amitié, fête, vin, et haine de la flicaille… Pierron voit les cercles de boule comme les derniers bastions d’une fraternité vacillante, menacée par le capitalisme galopant et la maréchaussée ; "chapelles ouvrières" où de rudes paysans se laissent, entre deux parties, aller à la poésie…
Amoureux des "poètes maladroits", il a commandé des textes aux gens du cru, voisins ou relations, connaisseurs du jeu et de la région. Mais authenticité rurale ne rime pas forcément avec laisser-aller : ces auteurs quasi-inconnus (Loïc Costes, Patrick Piquet, Gilbert Carpentier, Patrick Baladin, Dominique Solamens), loin d’être manchots, accouchent d’une poésie simple et belle, pleine d’humanité et de trouvailles – où les vers de mirliton côtoient d’authentiques bijoux. Pour encadrer ces nouveaux venus, Pierron a placé en ouverture et conclusion des textes d’Allain Leprest et Emile Joulain, poètes de renom, qui les chapeautent sans leur porter ombrage. Subtile élégance de l’hôte généreux, qui traite ses invités sur un pied d’égalité : les auteurs peuvent être charcutier, instituteur, épicier, ingénieur ou "professionnels" de la poésie... Portés par cette voix fraternelle, les hiérarchies s’effacent, et les auteurs débutants, épaulés par les plus chevronnés, livrent le meilleur d’eux-mêmes.
Dans sa chanson, totalement inédite, Leprest trace une généalogie "légendaire" de la boule de fort, jeu marin sédentarisé. Il s’agit là d’une thématique chère à Pierron, celle du vieux loup de mer devenu campagnard – illustrée jadis par l’emblématique "Terre-Neuvas des Foins". Sur un accompagnement de guitare dépouillée, le chanteur entonne une mélodie fort simple ; puis, au fil des couplets, d’autres instruments s’immiscent, saxos alto et baryton, donnant un tour plus sophistiqué à ce qui semblait n’être, au premier abord, qu’une modeste bluette.
C’est la grande intelligence du disque : pour illustrer cette pratique rurale, il fallait éviter la redondance d’une orchestration "terroir", à base de flonflons et musettes. Gérard Pierron l’a bien compris, qui a laissé ses musiciens, issus du jazz ou de la musique brésilienne, broder des arrangements subtilement complexes à ses chansons apparemment si simples. Ainsi, il évite de tomber le piège de la franchouillardise, et se garde bien de rejoindre la cohorte des "imbéciles heureux qui sont nés quelque part" : amour des régions ne signifie pas repli sur soi, et Pierron, citoyen du monde, teinte sa musique aussi bien de couleurs jazz, java ou bossa.
Francis Jauvain (accordéon, accordina, saxo), Patrice Larose (guitare) et Tony Baker (piano, Fender) ont retenu le message de Nougaro : la danseuse de java ("Petite Etincelle") se cambre sous les chorus jazzy ; et l’hommage à "Poireau", inventeur de la boule, swingue comme dans un New Morning provincial ! Néanmoins, malgré ces pointures, l’album ne tombe jamais dans la vaine démonstration : la virtuosité des musiciens est au service des mélodies de Gérard Pierron, dont la voix claire et chaleureuse marie le savant au trivial, le poétique au prosaïque, l’universel au régional.
Le disque est généreux, à l’image de son compositeur-interprète : dix-neuf plages, plus d’une heure de musique répartie entre chansons (une douzaine), textes lus ou récités, instrumentaux (trois)… Certains titres reposent sur une formule hybride, moitié parlée moitié chantée, où Pierron nous conte des histoires agrémentées de refrains. Dans son genre, La Leçon du Grand Père est un petit chef d’œuvre d’humanité, histoire de transmission d’un grand-père à son petit fils, au rythme lent d’une jument fraternelle. C’est beau, tendre, et la mélodie touche au cœur comme une berceuse. Malgré ses huit minutes, on ne s’en lasse pas une seconde.
Il faudrait des heures pour recenser toutes les réussites de ce disque impeccable. Signalons entre autres "Les Magasins Bleus", fable anarcho-champêtre où la maréchaussée revient encore et toujours perturber les ébats de joyeux drilles nostalgiques des hécatombes chères à Brassens. Autre réussite, "Jour de Finale" recrée l’exaltation du village un jour de compétition. C’est drôle, gentiment anecdotique… mais avec en arrière-fond une de ces mélodies contagieuses dont Pierron a le secret, qui donne envie de faire "La La La" à tue-tête tandis qu’un joueur, visiblement éméché, prophétise : "tout ça finira mal, point final !"
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Pierron Gerard
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2013 |
Chanson Francophone |
23-01-2014 |
8 PIE |
187 |
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1
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Chansons et poèmes
Duo de chanteurs, entre folk, poètes et chansons.
Artiste angevin, Jean Luc Gaboriau était un grand chanteur de folk et poète français.
Une salle à son nom a été construit à la Membrolle-Sur-Longuenée.
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Gaboriau Jean Luc
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1976 |
Chanson Francophone |
24-01-2025 |
8 GAB |
157 |
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Audio
2
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Chante vigne, chante vin
Gérard Pierron naît le 14 octobre 1945 à Thouars dans les Deux-Sèvres (79). Dans les années 1970 sur les quais de Seine, Pierron prend connaissance chez un bouquiniste d'un recueil de poèmes de Gaston Couté. Sa lecture est une révélation, il décide de mettre ces textes en musique et produit deux premiers albums : La Chanson D’un Gâs Qu’a Mal Tourné (1977) et Gérard Pierron chant Gaston Couté (1979). Tandis que ce dernier remporte le prix de l’Académie Charles-Cros, ces deux disques lancent Gérard Pierron dans la musique et définissent son style : littéraire et poétique, accompagné de quelques instruments (guitare, accordéon…) et de sa voix. Il produit de nombreux albums, souvent liés à des thématiques ou des écrivains, aussi variés que Louis Brauquier, Léo Ferré, Charles Trenet ou Raymond Queneau. Alors que sa carrière musicale suit son court, Pierron réalise son douzième album, Gaston Couté – En Revenant Du Bal, en 1997 sur le fameux label Saravah dirigé par Pierre Barouh. Bien installé au cœur de la chanson française, Gérard Pierron se construit au fil des années une discographie conséquente, qui cumule, avec Chante Vigne, Chante Vin (2000) ou Le Discours Du Traîneux (2007), pas moins de dix-huit disques.
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Pierron Gerard
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2000 |
Chanson Francophone |
14-01-2020 |
8 PIE |
203 |
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Cherry Plum
Cherry Plum explore une folk intime aux accents blues et place ses chansons dans des paysages épurés, cinématographiques... Un univers à deux saveurs l'une sucrée, l'autre plus acidulée, où l'on rencontre des cœurs qui battent, des plaintes, des berceuses, du sensuel et du charnel... le rêve de deux enfants et la réalité de deux hommes qui parcourent leurs mondes intérieurs...
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Produit par Cherry Plum.
Ce disque a été réalisé par François L’Haridon.
Enregistré live au Studio de L’Ile D’Amour par François L’Haridon & Aurélien Paviot.
Mastering : Glenn Miller, Greenwood Studio (Suisse)
Textes & musiques : Chevillard/Gallienne
crédits
paru le 1 mars 2016
Art Work : Stew Ludard
Guitare Folk & Chant : Sébastien Chevillard
Guitare électrique & Choeurs : Samuel Gallienne
Claviers & Choeurs : Xavier Pourcher
Basse, Lapsteel & Choeurs : Pierre Pleyber
Batterie & percussions : Antoine David
Guests (4 & 6) trompettes, trombone : Simon Brousse, Olaf Angebeault
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Cherry Plum
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2016 |
Folk |
23-05-2024 |
2 CHE |
104 |
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Audio
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Chetter hummin
Les étiquettes sont par définition réductrices : elles cloisonnent, délimitent, définissent. Mais que dire de la combinaison de deux étiquettes ? En choisissant de présenter, ironiquement ou non, sa musique comme du Grungegaze, Bermud échappe habilement à une trop stricte catégorisation à laquelle le condamnerait l’identification à un seul genre, et permet, par la rencontre féconde de deux univers distincts, de s’assurer un espace de jeu faisant surgir une certaine originalité. Étonnamment, en produisant ce mélange hybride entre rage et frustration d’un côté et contemplation et rêverie de l’autre, il révèle, peut être sans le vouloir, les contradictions dans lesquelles se débat la jeunesse d’aujourd’hui, tiraillée entre devoir d’engagement et désir de repli sur soi. Cette capacité à être, dans une certaine mesure, l’expression symbolique des atermoiements d’une génération est peut-être l’une des raisons qui rend précieux Chetter Hummin, le premier album de Bermud.
A l’origine de cette toute jeune formation, on trouve Elliot Aschar, ingénieur du son et ancien guitariste de Jumaï, rejoint par Jean et Jack, batteur et guitariste des regrettés Wild Fox, ainsi que par Thibault Bourgeais à la basse. Si la douceur angevine peut relever du cliché, la vitalité et la qualité de la scène rock de la cité au bord de la Maine sont des réalités et Bermud, en agrégeant certains de ses meilleurs représentants, en est la preuve éclatante. L’identité musicale du groupe, c’est d’abord la tension qui existe entre les mélodies aériennes et les guitares plombées, créant tout au long de l’album des contrastes qui empêchent l’uniformité. C’est ensuite un panel d’influences qui, si elles se remarquent assez bien, créent pourtant, par leurs associations inédites, des effets auxquels on ne s’attendait pas. D’aucuns pourraient en profiter pour dire qu’il n’y a là rien de nouveau, et on pourrait leur répondre que la création – surtout dans le cadre de la musique populaire – relève le plus souvent de rencontres hasardeuses ou provoquées plutôt que du mythe d’une invention radicale. D’ailleurs, le recyclage d’éléments déjà existants implique, pour faire émerger quelque chose d’original, de l’audace, de l’imagination et du bon goût dans la sélection des références à exploiter ; et ces qualités, peu répandues, sont d’autant plus admirables qu’elles ont le mérite d’être réelles, alors qu’on ne peut en dire autant de cette capacité mystérieuse à créer ex nihilo dont on pare les génies.
Alors certes on entend sur I’ll Wait For You des airs de Cocteau Twins, tandis que Raging Fever, premier single très caractéristique du son et de la démarche du groupe, emploie les guitares à la manière de DIIV pour basculer finalement du côté de la hargne propre au Grunge. On rencontre également des échos de My Bloody Valentine, Nirvana et des Screaming Trees sur le très réussi Wire, ou un chant évoquant des souvenirs de Fontaines DC sur Wasted. Mais chaque influence, sitôt identifiée cède la place à une autre, si bien qu’elle ne marque pas durablement et totalement le morceau de sa couleur et n’imprègne pas notre mémoire : elle affleure sans s’imposer, et la légèreté de sa présence lui permet de se métamorphoser au contact d’une autre. C’est la vertu des artistes d’aujourd’hui d’avoir pu, par l’accès illimité à toute la musique existante, se constituer très rapidement une culture au sein de laquelle les références s’organisent les unes par rapport aux autres de façon singulière. Ils peuvent ainsi être inspirés sans être déterminés, créer des liens entre les œuvres sans être dans la révérence paralysante vis-à vis de celles-ci. Le premier album de Bermud produit de cette manière un effet jubilatoire, lié à ces rapprochements inattendus entre ces sonorités déjà écoutées séparément par le passé, et la machine à souvenirs peut alors s’emballer, mais pour mieux résonner avec le présent. Et c’est lorsque cette science du télescopage passe au second plan, comme sur Wasted ou la ballade Enough, que l’expérience, bien qu’agréable, redevient un peu plus conventionnelle, ce que l’on pardonne bien volontiers à des musiciens capables d’oser sans complexe.
Ainsi, avec Chetter Huminn, Bermud se joue des étiquettes pour mieux tracer les contours d’un monde où l’onirisme des mélodies Shoegaze réorientent l’engagement physique jusqu’alors désespéré du Grunge. L’imaginaire retrouve alors sa fonction : réenchanter le réel.
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Bermud
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2023 |
Rock Et Variet Int |
08-02-2024 |
2 BER |
62 |
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1
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Cheval d'argile
Artiste plasticien, photographe, né en 1982. La plupart de son temps il travaille à la chambre photographique argentique. Il mène essentiellement une recherche sur l'image via la marche, le paysage. Le temps, la vie qui s'écoule entre chaque image est aussi importante pour lui que le moment de la captation de celle-ci. Il est aussi auteur compositeur.
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A Lavielle Pierre
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2018 |
Chanson Francophone |
02-02-2024 |
8 ALA |
107 |
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Chimikal toasters
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Urban Poizon
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0 |
Hip-hop, Rap |
08-09-2021 |
1.5 URB |
97 |
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Chorale de mûrs-erigné : requiem de mozart
Abbatiale de cunault - 6 juin 2004
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Chorale De Murs-Erigne
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2004 |
Fonds Local |
24-06-2006 |
5.74 CHO |
119 |
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Chorale de mûrs-erigné, 1,2,3... couleurs
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Chorale De Murs-Erigne
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2002 |
Fonds Local |
24-06-2006 |
5.74 CHO |
131 |
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Chrome
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Glass
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2019 |
Rock Et Variet Int |
09-02-2024 |
2 GLA |
115 |
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2
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Cimetière créole
Le Bonbon Vodou, c'est une confiserie qui, dès les premiers contacts avec les papilles auditives, fait ressentir les pulsations de sa rythmique épurée et pourtant prégnante. Caisse en fer blanc et charley en sac plastique, sur sa batterie en exemplaire unique, Oriane l'a travaillée ; avec sa guitare au corps de bidon d'huile, JereM l'a finement recouverte de mélodies. Des histoires à deux voix, qui combinent, pétillent et explosent. Des poèmes, du sarcasme, des émotions. Une nostalgie joyeuse, une tristesse festive, à l'image du cimetière marin de la baie de Saint-Paul, île de La Réunion. Enregistré entre la France et l'île volcanique, battu par l'air de l'océan Indien, l'album, dans les mots comme dans les notes, transforme la chanson française en succulence créole. Sur place, c'est entouré de figures musicales de l'île que le duo s'est offert des subtilités gustatives du sega et du mayola. Les notes d'accordéon de René Lacaille, le père d'Oriane, la voix de Danyel Waro. Mais aussi des percussions - le kayamb évidemment ! - et, dans la tradition locale, le souffle des orchestres en cuivres.
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Bonbon Vodou
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2021 |
Chanson Francophone |
30-03-2022 |
8 BON |
155 |
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3
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Cinéma El Mundo
Ce nouvel album de Lo'Jo est une projection de la vie sur grand écran. Une production singulière, marquante, avec une mise en sons subtile de Jean Lamoot, qui capture la lumière des mélodies, la chaleur des rythmes, la douceur des mots, toute une densité musicale et poétique. Instruments et voix dressés vers un même idéal, avec de nombreux invités. 2012 est l'année du trentième anniversaire de Lo'Jo, et Cinéma el Mundo est leur treizième album. " Le groupe est né à la marge d'Angers, la ville qui sommeille en sûreté, dans le creux formé par la Maine et la Loire, rivières de l'ouest de la France. Il est toujours resté sur ces bords, musicalement, géographiquement, philosophiquement. «Etre marginal c'est simplement une façon d'être soi-même» dit Denis Péan « Il a semblé un moment difficile d'exister loin de Paris ; ce n'est désormais qu'un immense avantage. » L'Anjou a nourri de grands rêves dans Lo'Jo, rêves qui ont transporté cette aventure musicale à chaque point de la boussole. "
Résumé, fnac.com
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Lo'jo
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2012 |
Musiques Du Monde |
20-09-2012 |
9 LOJ |
181 |
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Audio
1
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Clash pas l'Apache !
Street album 002
Tomawok a déjà un long passé artistique. D’abord membre du groupe Zetlaskars (Ska-Fusion) signé en 2003 chez le label Crash Disques, puis le groupe Urban Poizon (Rap Hardcore) en 2004, enfin il intègre en 2007 le groupe parisien Grime Sin (Grime/drum’n’bass) aux cotés de Mesh M18 et Titine Boy. En parralèle, le projet TOMAWOK germait depuis un moment dans sa tête et c’est en 2007 qu’il décide de s’y consacrer intégralement :
- Lyric’hall / Street album - 10 titres / 2007
- Clash pas l’Apache / Street album - 15 titres / 2011
- Wakatanka / Album - 18 titres / 2012 sortie physique et digitale
- Inna di Tipi / Mixtape - 27 titres / 2014
- Weedamuffin / Album - 13 titres / 2015 sortie physique & digitale
- Eek a Wok / EP - 6 titres / 2018 sortie physique et digitale
Auteur, compositeur, interprète, il s’adapte à tous styles de riddims de 70 à 180 BPM. Des textes travaillés, des rimes riches, des paroles articulées, un message conscient, un débit hors norme et millimétré qui font de Tomawok un artiste incontournable. La scène est son exutoire, tel un lion qu’on lâche dans une arène, survolté et galvanisé par son public en symbiose. Tomawok c’est également plus de 1300 concerts à son actif, avec le One Shot Band ou en Dj set, tout autour de la planète : France, Chine, Jamaïque, Mali, Cote D’Ivoire, Congo, Inde, Philippines, Hong-Kong, Vietnam, Campublique Tchèque, Belgique, Suisse, Espagne, Portugal, Liban, Mexique, Géorgie, Allemagne, La réunion.
Après s’être consacré en 2020 à la création et à l’enregistrement d’un nouvel album 12 titres «ROAD TO WISDOM », dont la sortie est prévue en mai 2022, Tomawok va surprendre avec un travail plus conscient, plus sensible, plus mature, plus intimiste aussi mais qui fait toujours danser les foules.
Les thématiques se sont élargies, l’artiste nous parle de réchauffement climatique, de la cause animale, du plaisir de cuisiner, de son point de vue sur la société, avec parfois une touche d’humour.
Tomawok a fait le choix de s’entourer comme à l’habitude de légendes de la musique jamaïcaine tel que Capleton sur le titre « Bun Dem down » et Chezidek sur « me Kitchen », sans oublier les icônes de la scène française et réunionnaise avec Mesh et Mc Duc.
Dans un même souci d’exigence et de qualité, les beat/riddim makers sont les français D&H et le polonais Dreadsquad.
L’album a été principalement enregistré au Irie Ites Studio par Judi-k, et les feats à Kingston dans le studio de Capleton et à St Mary avec Chezidek.
L’album a été mixé par D&H, puis masterisé par Scratch à Trinidad et Tobago.
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Tomawok
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2011 |
Reggae |
11-01-2024 |
1.6 TOM |
186 |
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Cobra
Nous sommes les LittleBig6ster, groupe de musiques actuelles Angevin créé en 2017.
Avec ses accents Folk et Trash Blues, l'élan du groupe est avant tout de s'inscrire dans son époque à travers des créations originales....
Un premier Album en totale autoproduction "Cobra" sorti en Mai 2017. Motivé par le succès "Live" de ce premier opus et à la demande générale de nos fans, un deuxième album s'imposait d'urgence! et le voici!
LB6 sera le Titre du second album, chargé d'énergie Rock aux accents Tribaux dans lequel infusent des textes aux connotations ésotériques et symboliques, inspiré de la Tradition Primordiale mais également empreints d’une société en pleine transmutation.
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Little Big 6ster
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2017 |
Rock Et Variet Int |
18-10-2017 |
2 LIT |
99 |