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3
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Come On People
" « Bonsoir, on s'appelle les Thugs, on vient d'Angers et on est vraiment très très content de vous retrouver... » : juin 2008, les Thugs remontent sur scène lors du "No-Reform Tour", 10 dates fracassantes dont le point d'orgue se situera à Seattle, les 12 et 13 juillet, pour le 20ème anniversaire du légendaire label Sub Pop, dont ils avaient été l'unique signature française. "Come On People!" retrace la genèse de cette "non-reformation" et, au-delà, le parcours d'un des groupes les plus atypiques et influents du rock et du punk français. Dans ce magnifique documentaire, les Thugs commentent leur aventure sur des images d'archives (des concerts sauvages du début aux tournées américaines) et des séquences live tournées à Seattle et en France. La saga des angevins (1983-1999) est intimement mêlée à la scène underground française des 80's ; musicalement inclassables, entre punk-rock et noisy pop, "entre les Beatles et Motörhead", les Thugs se sont construits à la marge du show-business et des grands media. Revendiquant autant humblement que fièrement leur indépendance et leurs engagements, ils ont trouvé leur public un peu partout en Europe, et ont effectué plusieurs tournées américaines, côtoyant Nirvana, Noir Desir, Jello Biafra ou The Breeders, restant toutefois peu connus du grand public pendant ces quinze ans de carrière. "Come On People!" est à l''image des Thugs, un tout intense et cohérent : bien plus que l'histoire d'un groupe de rock'n'roll, un regard sur la musique, et plus largement la vie, l'engagement individuel et collectif à être libre... "
(Résumé la FNAC)
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Thugs
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2012 |
Rock Et Variet Int |
14-03-2013 |
2 THU |
119 |
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0
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Come to light
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Wan
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2020 |
Rock Et Variet Int |
28-04-2021 |
2 WAN |
84 |
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2
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Comme un appel
Un groupe qui nous emmène dans un monde d'influences allant de Gainsbourg au rock anglosaxon, de Noir Désir au reggae.
paru le 17 septembre 2022
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MikAhEr
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2022 |
Chanson Francophone |
16-05-2024 |
8 MIK |
172 |
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1
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Comme un fou J'échange l'amour...
Laissez vous embarquer par la musique d’Osabaz 842, quand les mots rencontrent les cuivres d’un reggae digitale
Ambiance Dub-Poetry et Galactik Sound-system..
Un voyage organisé par Atoum Zéki, l’architecte sans filet, Olaf Böser, le dompteur de vents & Avril Sauvage, le fil conducteur.
Contact
osabaz842@gmail.com
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Osabaz842
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2023 |
Chanson Francophone |
22-03-2024 |
8 OSA |
101 |
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1
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Comment je suis devenu voyageur
28 ans ! C’est bien plus que l’âge qu’avaient Alice, Mathilde, Sam ou Fred Burguière quand ils sont devenus Ogres en 1994. Presque le double pour les jumelles, âgées de 15 ans à l’époque…
28 ans d’une histoire foncièrement singulière et profondément marquée du sceau de la liberté, à tous niveaux. Une histoire si dense en projets et riches en expériences variées qu’on ne peut ici qu’en exposer les grandes lignes.
28 ans à défendre, sans aucune concession à « l’air du temps », leur conception de la chanson française : décloisonnée et ouverte sur le monde, qu’elle se fasse « classique » ou métissée, acoustique ou électrique, clin d’œil aux glorieux anciens ou directement en prise avec les sonorités du nouveau millénaire, poétique ou survoltée, amoureuse ou contestataire, pour les petits ou pour les grands ou pour les deux à la fois… Et l’écriture, entre réalisme et poésie du quotidien, porte la marque des préoccupations citoyennes de gens impliqués et responsables. Sans jamais se permettre de donner des leçons.
28 ans passés sur leur terrain de jeu favori, celui où l’on s’expose, où l’on partage, où l’on échange, celui où, en tant qu’artistes, ils sont nés et où ils existent pleinement : la scène. C’est sur la route en jouant, tout le temps, partout et sous de multiples formes [près de deux mille concerts recensés…] que les Ogres ont rencontré, fidélisé et élargi ce public auquel ils n’ont de cesse de marquer leur profond respect. Notamment en variant, régulièrement, les propositions artistiques qu’ils lui font. Cette étonnante aptitude des Ogres à se réinventer sans jamais se perdre, outre qu’elle évite que la lassitude ne trouve le moindre espace où s’installer d’un côté comme de l’autre, nourrit l’inaltérable plaisir qu’ils prennent et qui se communique ainsi, tout naturellement, aux gens. Alors, même si leur production discographique est prolifique [vingt deux références, tous supports confondus !], osons l’affirmer : leur métier, c’est la scène.
28 ans à développer incessamment de nouveaux et atypiques projets, dont la rencontre semble être le maître-mot. Pour n’en citer que quelques-uns : des tournées françaises et européennes sous leurs propres chapiteaux, des livres-disques pour enfants - certifiés disques d’or - sur lesquels collaborent près de vingt groupes ou artistes, un album hommage à Pierre Perret pour lequel ils ont fondé une Tribu d’une trentaine d’artistes encore différents, de multiples spectacles singuliers accueillant invités en tout genre, des aventures communes de plusieurs saisons avec Les Hurlements d’Léo, La Fanfare du Belgistan, Eyo’nlé [collectif béninois qui les a accompagnés sur toute la tournée des 20 ans], ou encore, tout récemment, Cyrille Brotto et Guillaume Lopez, duo de musique traditionnelle occitane… Le processus est immuable : la rencontre se fait – généralement fortuite – et du plaisir pris dans l’échange, musical et humain, naît l’envie, et de l’envie le projet. Pour enrichir la palette déjà large de leur instrumentarium, pour insuffler une énergie différente, pour apprendre de l’Autre. Et, surtout, pour partager, encore et toujours.
28 ans, enfin, qui ont conforté ce qui n’était, au départ, qu’une intuition : oui, il est possible d’inscrire son projet artistique dans la durée en suivant sa propre route. En effet, rapidement, leur nécessité viscérale d'indépendance et de totale liberté leur a imposé de larguer les amarres d'un cheminement traditionnel dans lequel ils ne se retrouvaient pas. Ils ont successivement structuré l'organisation de leurs tournées, constitué une équipe dont les piliers sont là depuis le siècle dernier, se sont lancés dans l'excitante mais délicate aventure de la création d'un label, Irfan, pour produire leurs disques, ont constitué un dense réseau de distribution pour ceux-ci, puis pris en main la gestion de leurs éditions et de leur promotion. Les Ogres ont ainsi toutes leurs cartes en main. Et – c’est peut-être là la plus puissante de leurs singularités – leur histoire s’est imposée comme un parfait modèle alternatif de développement de carrière.
28 ans, et vient l’heure d’un tournant historique dans l’aventure du groupe. Puisque le seul individu qui pouvait être appelé un jour à devenir le 5ème Ogre à part entière vient de les rejoindre : Léo Burguière, leur petit frère, cinquième et dernier enfant de la fratrie, leur cadet d’une quinzaine d’années !
28 ans, et maintenant ? Et bien… c’est reparti ! Pour 28 ans de mieux ?
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Ogres De Barback (les)
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2011 |
Chanson Francophone |
14-04-2011 |
8 OGR |
172 |
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0
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Compil du bar du forum 2012/2013 (la)
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Quai Angers (Le)
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2013 |
Rock Et Variet Int |
29-11-2013 |
2 QUA |
88 |
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2
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Compil' Angevine (La) : Around the bloc
CD réalisé en faveur du CHU d'Angers contre le COVID 19
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Collectif
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2020 |
Chanson Francophone |
23-09-2020 |
8 COL |
162 |
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1
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Concert du 5 février 2000, église Sainte-Thérèse d'Angers
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Chorale De Murs-Erigne
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2000 |
Musiques Divers |
06-08-2015 |
5 CHO |
106 |
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1
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Conqwest
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La Jam
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2006 |
Hip-hop, Rap |
12-08-2009 |
1.5 LAJ |
149 |
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2
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Conspiracy Blues
Avec ses longs cheveux gris et son chapeau, sa veste en jean’s et son petit foulard noué autour du cou, Christian Maucery ne passe pas inaperçu dans les rues d’Angers. Son allure amérindienne est trompeuse. Christian Maucery est né en Tunisie, deux fois. D’abord en 1959, avant que sa famille ne gagne les Charentes. Puis en 1978, à l’occasion d’un festival, après avoir remporté le premier prix d’un concours de chant à Angoulême, un billet pour son pays d’enfance. « J’ai eu un double déclic : j’ai su que ma vie serait rythmée par les voyages et la musique » , dit-il de sa voix douce.
Une vision prémonitoire : après avoir été postier à Paris, il prend le large vers l’Australie, 11 ans, le Canada et les USA, 5 ans. « Je vivais de petits boulots et j’apprenais la musique. En Australie, j’ai découvert la guitare Dobro et la pedal steel guitare (qui se joue à plat). J’ai sorti mes trois premiers albums que je vendais dans la rue et les halls de gare, où je jouais. Aux États-Unis, je suis parti aux racines du blues » .
De retour en France voici dix ans, il s’installe à Angers, où il lui arrive de se produire. Et où il propose, avec la constance d’un métronome, des CD autoédités. « J’économise pendant plus de deux ans. Je dépense peu, à part pour acheter des cordes de guitares ou de nouveaux instruments. Et dès que j’ai un répertoire suffisant, je passe à l’enregistrement » .
Cela a été le cas de son dernier opus, Happy ending , enregistré cet été à son domicile par l’ingénieur du son angevin Olivier Fournier. Une petite merveille, qui regorge de pépites blues. Ses dix titres traitent de la solitude, de la trahison d’amis, des Bulldog people qui émettent des ondes négatives, de rêves d’ados qui connaissent une fin tragiqueà
Avec toujours ce jeu de guitare d’une grande sensibilité et cette voix soyeuse qui semble planer comme un nuage au-dessus des compositions. « Je lis beaucoup de livres et je vois beaucoup de films pour m’inspirer » , décline-t-il.
Le reste du temps, Christian Maucery marche dans les rues d’Angers, nez au vent et fin sourire aux lèvres, laissant germer dans son imaginaire ses prochaines compositions. En rêvant d’intégrer un groupe, quitte à mettre de côté sa nature sauvage et sa vie solitaire de cow-boy angevin.
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Maucery Christian
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2016 |
Blues |
27-10-2021 |
1.1 MAU |
105 |
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Audio
1
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Correspondance
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Dialogue
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0 |
Musiques Du Monde |
26-12-2000 |
9 DIA |
103 |
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Audio
2
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Correspondance
Avec ses longs cheveux gris et son chapeau, sa veste en jean’s et son petit foulard noué autour du cou, Christian Maucery ne passe pas inaperçu dans les rues d’Angers. Son allure amérindienne est trompeuse. Christian Maucery est né en Tunisie, deux fois. D’abord en 1959, avant que sa famille ne gagne les Charentes. Puis en 1978, à l’occasion d’un festival, après avoir remporté le premier prix d’un concours de chant à Angoulême, un billet pour son pays d’enfance. « J’ai eu un double déclic : j’ai su que ma vie serait rythmée par les voyages et la musique » , dit-il de sa voix douce.
Une vision prémonitoire : après avoir été postier à Paris, il prend le large vers l’Australie, 11 ans, le Canada et les USA, 5 ans. « Je vivais de petits boulots et j’apprenais la musique. En Australie, j’ai découvert la guitare Dobro et la pedal steel guitare (qui se joue à plat). J’ai sorti mes trois premiers albums que je vendais dans la rue et les halls de gare, où je jouais. Aux États-Unis, je suis parti aux racines du blues » .
De retour en France voici dix ans, il s’installe à Angers, où il lui arrive de se produire. Et où il propose, avec la constance d’un métronome, des CD autoédités. « J’économise pendant plus de deux ans. Je dépense peu, à part pour acheter des cordes de guitares ou de nouveaux instruments. Et dès que j’ai un répertoire suffisant, je passe à l’enregistrement » .
Cela a été le cas de son dernier opus, Happy ending , enregistré cet été à son domicile par l’ingénieur du son angevin Olivier Fournier. Une petite merveille, qui regorge de pépites blues. Ses dix titres traitent de la solitude, de la trahison d’amis, des Bulldog people qui émettent des ondes négatives, de rêves d’ados qui connaissent une fin tragiqueà
Avec toujours ce jeu de guitare d’une grande sensibilité et cette voix soyeuse qui semble planer comme un nuage au-dessus des compositions. « Je lis beaucoup de livres et je vois beaucoup de films pour m’inspirer » , décline-t-il.
Le reste du temps, Christian Maucery marche dans les rues d’Angers, nez au vent et fin sourire aux lèvres, laissant germer dans son imaginaire ses prochaines compositions. En rêvant d’intégrer un groupe, quitte à mettre de côté sa nature sauvage et sa vie solitaire de cow-boy angevin.
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Maucery Christian
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2006 |
Blues |
27-10-2021 |
1.1 MAU |
108 |
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Audio
3
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Cosmik
Jérôme Paressant, Initialement auteur-compositeur, explore depuis 1998 les champs de la musique électronique et de l’improvisation. C’est un artiste pluridisciplinaire également photographe et vidéaste.
Il a publié plus d’une vingtaine d’albums sous différents alias (DoWnTaO, Abraxas Projektà) et a collaboré avec des musiciens tels que Mathias Delplanque, Charles-Eric Charrier, Black Sifichià
Il a également composé pour de nombreux spectacles mêlant musique, théâtre, et danse (Le Paon du Jour, Catherine Letinturier, Compagnie Mêtis, Ce que j’appelle oublià).
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Abraxas Projekt
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2007 |
Musique Electro |
02-06-2021 |
4 ABR |
121 |
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Audio
2
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Cosmophono
Pour décrire la musique de Lo’Jo, il faudrait puiser à la fois dans un dico des rythmes du monde et une encyclopédie des harmonies universelles. On y emprunterait des adjectifs comme bigarré, chamanique, polyglotte, épique, on se baladerait de savanes en déserts, de fleuves en océans, de prairies en bitume, il y aurait des rayons de soleil et des nuages de poussière, des senteurs de pluie, des odeurs de feu et des saveurs d’épices, des flonflons et des youyous, des fiestas et des bivouacs.
Pas un fourre-tout sonore, non, plutôt un grand souk acoustique qui proposerait au chaland esbaudi arômes de guinguette et effluves tziganes, valse apache et bamboche rasta, blues berbère et swing africain, rock et danse du ventre, groove et vaudou. Un sacré Bazar Savant avec henné et barbe à papa, muezzins et camelots.
Déjà trente ans que cette angélique tribu angevine promène autour du monde son hétéroclite et éclectique bagage musical. Pas un groupe, plutôt une caravane, un collectif de fieffés bourlingueurs-funambules-globe-trotters ouverts à toutes les expériences, toutes les rencontres. En une douzaine de disques, la bande à Lo’Jo, venue qui du punk, qui du jazz, qui du rock, a exploré autant de directions musicales que de continents. Comme dit Denis Péan, chanteur et parolier, « notre musique est un jardin anarchique qu’on essaie de cultiver pour le rendre à la fois beau et sauvage.
Le temps, c’est vrai, ne semble avoir aucune prise sur ces nomades enracinés. Même si depuis les débuts de l’aventure des musiciens sont venus, d’autres repartis, l’orchestre s’est stabilisé autour de six membres : Denis, donc, poète à chapeau maniant volontiers l’orgue de barbarie ou l’harmonium indien, Nadia et Yamina, les sœurs choristes et muses tourbillonnantes, Richard le virtuose de l’archet, Kham le bassiste et Baptiste le batteur. Le charme aventureux de Lo’Jo, ce sont ces violons aux coups de reins voluptueux, ces cascades de kora agile, ces chœurs féminins virevoltants et ces percussions acrobatiques, « arômes polyrythmiques, petites fleurs pentatoniques » comme ils disent. Et les textes de Denis, mélange de sabir guttural et de poésie à la Robert Desnos, entre fables de griots et aphorismes humanistes, mêlant français, espagnol, arabe, créole ou anglais. Un cocktail envoûtant et généreux qui a forgé leur réputation de Bamako à New York en passant par Sydney, Barcelone ou Athènes, séduit aussi bien Peter Gabriel que le Quarteto Cedron, Justin Adams, producteur de Sinnead O’Connor ou Robert Plant, ex-chanteur de Led Zeppelin.
Il y a une demi-douzaine d’années, les Lo’Jo ont été à l’origine du premier Festival du désert qui a accueilli, près de Tombouctou, aux confins du Mali, une flopée de groupes sahariens, nigériens ou mauritaniens, entre autres le bluesman malien Ali Farka Touré, les Tinariwen, rockers berbères ou, justement, le dénommé Robert Plant. Aujourd’hui, la tribu fête trois décennies de pérégrinations soniques et de tribulations harmoniques. Infatigables baladins du monde, troubadours planétaires et planants.
Cosmophono est le 9e album du groupe Lo'Jo. Il se compose de douze titres écrits par Denis Péan et composés par Lo'Jo. La réalisation est signée Philippe Teissier Du Cros et Pierre Fruchard.
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Lo'jo
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2009 |
Musiques Du Monde |
12-08-2009 |
9 LOJ |
169 |
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Audio
2
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Côtoyer la Mort et tutoyer l'Enfer
"Vous kiffez le Hard et le punk des seventies, alors ces quatre vilains, pas méchants sont faits pour vos yeux et vos oreilles. 25 ans que ces clowns exhibent leurs nez rouges et leurs peintures de guerre de bars en festivals en passant par des scènes sans ménagement. Rassurez-vous leur guerre ne concerne que les mots crus, bruts, parfois malpolis de leurs textes soutenus par une zique, un « hard-punk-drôle » aux décibels à fond (de teint). La poésie d’Aragon ou de Villon a besoin parfois d’être secouée, rustique et sauvage elle n’en reste pas moins vers et rimes, j’allais dire Rimelle. Les titres de leur 9e album « Côtoyer la mort et tutoyer l’Enfer » (2024), une preuve. « L’Imposteur devant le Joyeux Merdier de la Théorie du Complot des Grévistes en Révolution et en sales situations, vociféra : j’en ai ma claque ! Allez Ludo, viens, on va s’faire retirer le portrait au Photomaton. »"
Le Chabada
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Les vilains clowns
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2024 |
Rock Et Variet Int |
03-06-2025 |
2 VIL |
117 |
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Audio
1
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Couleurs manouches
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Desaunay Patrick
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1996 |
Fonds Local |
27-01-2021 |
1. DES |
91 |
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Audio
1
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Couleurs regards
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Caloubadia
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2004 |
Chanson Francophone |
25-09-2006 |
8 CAL |
109 |
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Audio
1
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Cri (le)
Christophe Bell îil fonde en 1995 le groupe Bell îil, assurant paroles et musique. De 1995 à 1999, le groupe donne plus de 300 concerts dans les cafés-concerts, salles, festivals. En 2000 sort le premier disque Le Cri (PIAS)
Il sort en 2003 Hurletout (Sterne / Sony Music), disque en hommage à Léo Ferré réalisé avec la collaboration de Mathieu Ferré et des éditions Peermusic. Il fait aussi un duo avec Leny Escudero lors du festival de Giverny.
En 2005, Bell îil sort son quatrième album Gautier le ressuscité (Sterne / Sony BMG). L'année suivante, Christophe Bell îil dissout le groupe.
En 2009, il sort Collection automne (8 titres) en collaboration avec Philippe Chasseloup (production Madame Suzie) puis, en 2011, Je ne vois pas le monde (distribution Mosaic).
En 2013, Christophe Bell îil se créé un double en la personne de Ferdinand. Un spectacle entre musique et théâtre créé avec Marc Leroy (Mise en scène : Lylian Jolliot).
L'album Ferdinand, La Genèse sort cette même année. Il est enregistré, arrangé et mixé par Marc Leroy, et interprété par l'Orchestre Régional du Layon.
Toujours en 2013, il publie cette année-là son premier roman, Un homme en morceaux, aux éditions Le Petit Pavé.
En 2015, il monte un spectacle solo intitulé Les Limites.
En 2016, il lance un autre solo, en réaction au précédent : Chanteur (mise en scène : Lylian Jolliot).
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Bell Oeil Christophe
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1999 |
Chanson Francophone |
03-07-2021 |
8 BEL |
170 |
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Audio
2
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Curtainless Window
Avec ses longs cheveux gris et son chapeau, sa veste en jean’s et son petit foulard noué autour du cou, Christian Maucery ne passe pas inaperçu dans les rues d’Angers. Son allure amérindienne est trompeuse. Christian Maucery est né en Tunisie, deux fois. D’abord en 1959, avant que sa famille ne gagne les Charentes. Puis en 1978, à l’occasion d’un festival, après avoir remporté le premier prix d’un concours de chant à Angoulême, un billet pour son pays d’enfance. « J’ai eu un double déclic : j’ai su que ma vie serait rythmée par les voyages et la musique » , dit-il de sa voix douce.
Une vision prémonitoire : après avoir été postier à Paris, il prend le large vers l’Australie, 11 ans, le Canada et les USA, 5 ans. « Je vivais de petits boulots et j’apprenais la musique. En Australie, j’ai découvert la guitare Dobro et la pedal steel guitare (qui se joue à plat). J’ai sorti mes trois premiers albums que je vendais dans la rue et les halls de gare, où je jouais. Aux États-Unis, je suis parti aux racines du blues » .
De retour en France voici dix ans, il s’installe à Angers, où il lui arrive de se produire. Et où il propose, avec la constance d’un métronome, des CD autoédités. « J’économise pendant plus de deux ans. Je dépense peu, à part pour acheter des cordes de guitares ou de nouveaux instruments. Et dès que j’ai un répertoire suffisant, je passe à l’enregistrement » .
Cela a été le cas de son dernier opus, Happy ending , enregistré cet été à son domicile par l’ingénieur du son angevin Olivier Fournier. Une petite merveille, qui regorge de pépites blues. Ses dix titres traitent de la solitude, de la trahison d’amis, des Bulldog people qui émettent des ondes négatives, de rêves d’ados qui connaissent une fin tragiqueà
Avec toujours ce jeu de guitare d’une grande sensibilité et cette voix soyeuse qui semble planer comme un nuage au-dessus des compositions. « Je lis beaucoup de livres et je vois beaucoup de films pour m’inspirer » , décline-t-il.
Le reste du temps, Christian Maucery marche dans les rues d’Angers, nez au vent et fin sourire aux lèvres, laissant germer dans son imaginaire ses prochaines compositions. En rêvant d’intégrer un groupe, quitte à mettre de côté sa nature sauvage et sa vie solitaire de cow-boy angevin.
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Maucery Christian
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2019 |
Blues |
27-10-2021 |
1.1 MAU |
115 |
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Audio
2
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Cutis anserina
Avec ses longs cheveux gris et son chapeau, sa veste en jean’s et son petit foulard noué autour du cou, Christian Maucery ne passe pas inaperçu dans les rues d’Angers. Son allure amérindienne est trompeuse. Christian Maucery est né en Tunisie, deux fois. D’abord en 1959, avant que sa famille ne gagne les Charentes. Puis en 1978, à l’occasion d’un festival, après avoir remporté le premier prix d’un concours de chant à Angoulême, un billet pour son pays d’enfance. « J’ai eu un double déclic : j’ai su que ma vie serait rythmée par les voyages et la musique » , dit-il de sa voix douce.
Une vision prémonitoire : après avoir été postier à Paris, il prend le large vers l’Australie, 11 ans, le Canada et les USA, 5 ans. « Je vivais de petits boulots et j’apprenais la musique. En Australie, j’ai découvert la guitare Dobro et la pedal steel guitare (qui se joue à plat). J’ai sorti mes trois premiers albums que je vendais dans la rue et les halls de gare, où je jouais. Aux États-Unis, je suis parti aux racines du blues » .
De retour en France voici dix ans, il s’installe à Angers, où il lui arrive de se produire. Et où il propose, avec la constance d’un métronome, des CD autoédités. « J’économise pendant plus de deux ans. Je dépense peu, à part pour acheter des cordes de guitares ou de nouveaux instruments. Et dès que j’ai un répertoire suffisant, je passe à l’enregistrement » .
Cela a été le cas de son dernier opus, Happy ending , enregistré cet été à son domicile par l’ingénieur du son angevin Olivier Fournier. Une petite merveille, qui regorge de pépites blues. Ses dix titres traitent de la solitude, de la trahison d’amis, des Bulldog people qui émettent des ondes négatives, de rêves d’ados qui connaissent une fin tragiqueà
Avec toujours ce jeu de guitare d’une grande sensibilité et cette voix soyeuse qui semble planer comme un nuage au-dessus des compositions. « Je lis beaucoup de livres et je vois beaucoup de films pour m’inspirer » , décline-t-il.
Le reste du temps, Christian Maucery marche dans les rues d’Angers, nez au vent et fin sourire aux lèvres, laissant germer dans son imaginaire ses prochaines compositions. En rêvant d’intégrer un groupe, quitte à mettre de côté sa nature sauvage et sa vie solitaire de cow-boy angevin.
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Maucery Christian
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2013 |
Blues |
06-07-2022 |
1.1 MAU |
159 |